Cépages

Des pousses identifiables

6 mars 2026
Slider


Au Kenya, le fameux cépage violet qui a été mis au point par le plus important centre de recherche du pays se caractérise par un feuillage contrasté. Si les feuilles plus anciennes conservent la couleur verte familière aux camélias, les pousses, en revanche, épousent une teinte pourpre facilement reconnaissable. Le travail de cueillette s’en trouve facilité et seules ces extrémités d’aspect rougeâtre, les plus tendres, doivent être récoltées.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Le cultivar violet : une fierté kényane

6 février 2026
Slider


Le cultivar « pourpre » ou « violet » fait partie de l’identité kényane dès lors qu’il est question de thé. La couleur définit ici le cépage et non pas la façon dont la feuille est travaillée. Ce cultivar est très facile à reconnaître lorsque l’on se promène dans les champs de thé (ici, au second plan). Il est réputé pour sa forte teneur en anthocyane, un colorant naturel particulièrement riche en antioxydants. Né du travail de chercheurs kényans, ce même cultivar a pour nom de code TRFK 306/1. Après la récolte, les feuilles prélevées sur l’arbuste peuvent subir la même manufacture qu’un thé vert, noir, blanc ou semi-oxydé, selon le souhait et le savoir-faire du fermier. 

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Jardin zen

19 juillet 2023
previous arrow
next arrow
Slider

Au Japon, pays d’ordre s’il en est, les théiers sont entretenus de la façon la plus rectiligne qui soit. Ils composent des sortes de jardins zen si bien qu’à l’instar de ceux qui se rencontrent à Kyoto et dans bien d’autres régions de l’Archipel, à leur contact on aspire à se poser et à les contempler. Leur esthétique vous absorbe.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Du thé aux Açores

24 juin 2022
previous arrow
next arrow
Slider

Depuis plus de cent ans, on cultive le thé sur l’île de São Miguel, aux Açores. Un climat chaud et humide, une terre volcanique et acide, un relief montagneux. Il n’en faut pas davantage pour que le théier se sente ici chez lui.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Le Shoju de monsieur Matsushita

7 mai 2021
Le Shoju de monsieur Matsushita

La différence de climat entre le nord et le sud du Japon et la plus ou moins grande précocité des cultivars de ce pays ont pour conséquence un écart important dans la disponibilité des premiers lots printaniers. Traditionnellement, les fameux Ichibancha japonais sont cueillis et manufacturés chaque année au début du mois de mai. Le réchauffement climatique, d’une part, le choix de nouveaux cultivars par les fermiers du pays qui ne se contentent plus du seul Yabukita, d’autre part, fait que l’on observe davantage de précocité dans les récoltes. Par exemple, le Shoju de Monsieur Matsushita, produit à partir d’un théier hâtif dans l’île de Tanegashima, au sud de l’archipel, est d’ores et déjà disponible. Il est à la fois floral, végétal, iodé. Un avant-goût des grands espaces… Un vrai enchantement.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Une piqûre recherchée

15 janvier 2021
previous arrow
next arrow
Slider

A l’heure où tout le monde parle de piqûre, je voudrais vous donner le point de vue du théier. Dans certaines parties du monde, à Taiwan et à Darjeeling, notamment, un insecte qui se nomme le paoli (Jacobiasca formosana) vient piquer la feuille du camellia sinensis. La réaction à cette piqûre ne se fait pas attendre et développe, en tasse, une puissance aromatique rare et très recherchée. On retrouve ce bouquet olfactif dans un Oriental Beauty, par exemple, ou bien un Darjeeling Muscatel. Les fermiers de ces régions protègent du mieux qu’ils peuvent l’insecte afin de s’assurer que la piqûre aura bien lieu.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

A Taïwan, une fabrique de thé noir devenue musée

11 août 2017
A Taïwan, une fabrique de thé noir devenue musée

L’île de Taiwan est réputée pour ses thés oolongs. Ils peuvent être plus ou moins oxydés et donc développer des notes plutôt végétales, ou au contraire plutôt boisées. Mais ces thés que l’on nomme aussi bleu-verts ne représentent pas la totalité de la production de l’île. On trouve des thés verts à Taiwan et également des thés noirs. A propos de ces thés noirs, voici le bâtiment où ils étaient manufacturés, à l’époque de l’occupation et lorsque les Japonais caressaient l’idée de faire de Taiwan l’un des plus importants centres de production de thé noirs au monde Les Japonais ne voulaient pas faire moins que concurrencer la production britannique, située en Inde.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Un cépage riche en antioxydants

31 mars 2017
Un cépage riche en antioxydants

On peut désirer déguster un thé pour ses qualités gastronomiques, on peut être dans le même temps sensible aux bienfaits du thé et en particulier à sa teneur en polyphénols.

L’un des cépages les plus riches en antioxydants se nomme TRFK 306/1. Il a été mis au point par le fameux centre de recherche de thé du Kenya que j’ai eu l’occasion de visiter. La particularité de ce cépage, outre que les polyphénols sont en quantité une fois et demie plus importante que pour les autres thés, réside dans la couleur de ses feuilles. Vous pouvez admirer ici, à droite, leur belle teinte pourpre.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Japon, la fin du cépage unique

3 mars 2017
Japon, la fin du cépage unique

 

La semaine dernière, je vous disais que la mise en commun des feuilles de thé par les coopératives japonaises pouvait limiter la richesse gustative des thés de ce pays, mais il y a aussi des évolutions très positives qui nous viennent du Japon. Par exemple celle-ci : il y a plusieurs décennies, on pouvait dire que le pays était monocépage, c’est-à-dire que l’écrasante majorité des cultivars utilisés ne se résumait qu’au Yabukita. De façon très heureuse, il y a aujourd’hui de plus en plus de cultivars utilisés au Japon. Ils se nomment Sae-Midori, Oku-Hikari, Asatsuyu, entre autres. Une plus grande diversité de cultivars signifie qu’une fois que le thé est infusé, on obtient un éventail olfactif et aromatique plus large. Cette évolution s’effectue donc pour le plus grand bonheur des amateurs.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Mon théier préféré : le « Ambari Vegetative 2 »

3 avril 2012
Mon théier préféré : le « Ambari Vegetative 2 »

Tandis que la saison des Darjeeling de Printemps bat son plein je tiens à vous présenter aujourd’hui mon théier préféré parmi ceux que l’on trouve dans cette région. Il a pour nom AV2 (prononcez : é-vi-tou), diminutif de
« Ambari Vegetative 2 ». Malgré une apparence un peu fluette ce cultivar donne les meilleurs thés.

Je viens justement d’acheter un lot unique. Le Puttabong DJ 7 « Clonal Queen ». Son producteur réserve cette appellation prestigieuse aux lots récoltés à partir de théiers AV2 exclusivement. Ici, pas d’assemblage, donc, mais des notes aromatiques d’une finesse tout à fait remarquable, à la fois végétales et florales.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.