Cépages

A Taïwan, une fabrique de thé noir devenue musée

11 août 2017
A Taïwan, une fabrique de thé noir devenue musée

L’île de Taiwan est réputée pour ses thés oolongs. Ils peuvent être plus ou moins oxydés et donc développer des notes plutôt végétales, ou au contraire plutôt boisées. Mais ces thés que l’on nomme aussi bleu-verts ne représentent pas la totalité de la production de l’île. On trouve des thés verts à Taiwan et également des thés noirs. A propos de ces thés noirs, voici le bâtiment où ils étaient manufacturés, à l’époque de l’occupation et lorsque les Japonais caressaient l’idée de faire de Taiwan l’un des plus importants centres de production de thé noirs au monde Les Japonais ne voulaient pas faire moins que concurrencer la production britannique, située en Inde.

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Un cépage riche en antioxydants

31 mars 2017
Un cépage riche en antioxydants

On peut désirer déguster un thé pour ses qualités gastronomiques, on peut être dans le même temps sensible aux bienfaits du thé et en particulier à sa teneur en polyphénols.

L’un des cépages les plus riches en antioxydants se nomme TRFK 306/1. Il a été mis au point par le fameux centre de recherche de thé du Kenya que j’ai eu l’occasion de visiter. La particularité de ce cépage, outre que les polyphénols sont en quantité une fois et demie plus importante que pour les autres thés, réside dans la couleur de ses feuilles. Vous pouvez admirer ici, à droite, leur belle teinte pourpre.

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Japon, la fin du cépage unique

3 mars 2017
Japon, la fin du cépage unique

 

La semaine dernière, je vous disais que la mise en commun des feuilles de thé par les coopératives japonaises pouvait limiter la richesse gustative des thés de ce pays, mais il y a aussi des évolutions très positives qui nous viennent du Japon. Par exemple celle-ci : il y a plusieurs décennies, on pouvait dire que le pays était monocépage, c’est-à-dire que l’écrasante majorité des cultivars utilisés ne se résumait qu’au Yabukita. De façon très heureuse, il y a aujourd’hui de plus en plus de cultivars utilisés au Japon. Ils se nomment Sae-Midori, Oku-Hikari, Asatsuyu, entre autres. Une plus grande diversité de cultivars signifie qu’une fois que le thé est infusé, on obtient un éventail olfactif et aromatique plus large. Cette évolution s’effectue donc pour le plus grand bonheur des amateurs.

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Mon théier préféré : le « Ambari Vegetative 2 »

3 avril 2012
Mon théier préféré : le « Ambari Vegetative 2 »

Tandis que la saison des Darjeeling de Printemps bat son plein je tiens à vous présenter aujourd’hui mon théier préféré parmi ceux que l’on trouve dans cette région. Il a pour nom AV2 (prononcez : é-vi-tou), diminutif de
« Ambari Vegetative 2 ». Malgré une apparence un peu fluette ce cultivar donne les meilleurs thés.

Je viens justement d’acheter un lot unique. Le Puttabong DJ 7 « Clonal Queen ». Son producteur réserve cette appellation prestigieuse aux lots récoltés à partir de théiers AV2 exclusivement. Ici, pas d’assemblage, donc, mais des notes aromatiques d’une finesse tout à fait remarquable, à la fois végétales et florales.

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Ce que signifie « clonal » sur l’étiquette d’un thé

27 mars 2012
Ce que signifie « clonal » sur l’étiquette d’un thé

De même que le vin peut être produit à partir de différents cépages, le thé provient d’arbustes qui possèdent des caractéristiques qui leur sont propres. Sur cette photo vous retrouvez les principaux cultivars utilisés dans la région de Darjeeling (Inde). Lorsqu’un lot de thé a été intégralement manufacturé à partir de ces théiers les Indiens lui donnent le qualificatif de clonal. Le mot « clonal » sur l‘étiquette d’un thé ne signifie donc pas que le théier est issu d’un clonage mais tout simplement que la récolte a été réalisée sur des cultivars bien précis. Certains de ces cultivars, mis au point par un institut de recherche agronomique, sont réputés pour leurs qualités gastronomiques.

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B157, P312 et AV2 : trois cultivars de Darjeeling

15 mars 2011
B157, P312 et AV2 : trois cultivars de Darjeeling

Je vous présente de gauche à droite B157, P312 et AV2. Ce sont des surnoms. Leurs noms complets les voici : Bannockburn 157, Phoobsering 312 et Ambari Vegetative 2. Il s’agit de cultivars – ici on dit des clonals – c’est-à-dire de théiers crées grâce à différentes méthodes, la plus répandue étant le bouturage.

Chacun de ces trois cultivars a ses avantages et inconvénients en terme de résistance aux intempéries et aux nuisibles, en terme de richesse olfactive et gustative ou bien encore de productivité. Ils tirent leur nom du jardin dans lequel ils ont été conçus.

Ces cultivars ainsi qu’une trentaine d’autres, mis au point par la Tea Research Association, sont adaptés à la région de Darjeeling. Dans d’autres régions du monde on trouvera d’autres cultivars.

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Le Yabukita : le cultivar le plus répandu du Japon

9 novembre 2010
Le Yabukita : le cultivar le plus répandu du Japon

Si tous les théiers font partie de la famille des camélias vous savez qu’il existe en réalité différents cultivars. Le théier que l’on retrouve le plus souvent ici, au Japon, s’appelle le Yabukita. A lui seul il représente 85 % de la surface cultivée, ce qui est rare car dans les autres pays producteurs de thé de nombreuses variétés cohabitent.

Le Yabukita se reconnait aisément à sa feuille longue et étroite, d’un vert soutenu. Et aussi à sa façon de pousser, très droite, dirigée vers le ciel.

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Le cultivar est au thé ce que le cépage est à la vigne

23 mars 2010
Le cultivar est au thé ce que le cépage est à la vigne

Si tous les théiers font partie de la famille du Camellia Sinensis, il existe en revanche un grand nombre de cultivars qui ont chacun leurs caractéristiques et leurs qualités propres. Par exemple, certains sont plus résistants au froid, alors que d’autres le sont à certains parasites. D’autres permettent une récolte de thé plus abondante.
Ici, à Feng Qing, près de Lincang (Chine), les planteurs de thé conservent avec soin un grand nombre de cultivars afin de pouvoir tenter de nouvelles expériences, les greffer, par exemple, en vue de donner naissance à de nouveaux théiers hybrides.
J’ai visité ce jardin de thé l’an dernier entre deux dégustations de Pu Er, principal thé de cette région et manufacturé à partir du cultivar nommé « Da Ye » (grande feuille).
Par ailleurs, c’est ici, près de Lincang, que passe la fameuse route du thé et des chevaux (en savoir plus sur la route du thé et des chevaux).

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