Cueillette

Dans le Triangle d’or, des récoltants perchés !

21 juin 2019
Dans le Triangle d’or, des récoltants perchés !

Dans la région du Triangle d’or, on trouve des théiers pas tout à fait comme les autres. Au lieu de les maintenir à une taille basse afin de faciliter la récolte des feuilles, on les laisse pousser comme des arbres. A l’heure de la récolte, il faut alors monter dans ces camellia qui peuvent avoir plusieurs centaines d’années. Les feuilles issues de ces théiers sont particulièrement recherchées pour la manufacture des pu erh ou thés sombres. 

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Des récoltes pas toujours manuelles

15 février 2019
Des récoltes pas toujours manuelles

La récolte des feuilles de thé à l’aide de cisailles pose problème en terme de qualité car on coupe alors au hasard des rameaux au lieu de ne prélever que le bourgeon ainsi que les deux feuilles suivantes. Pour un thé de qualité, rien ne vaut la récolte manuelle. Lorsqu’au cours de mes pérégrinations je vois quelqu’un utiliser ce type d’instrument, j’engage une discussion avec le planteur pour comprendre pourquoi il procède ainsi. Souvent, le manque de main d’œuvre en est la cause. Il est aussi fréquent que la récolte manuelle subsiste à la meilleure saison, tandis que pour les récoltes d’une qualité inférieure, destinées aux thés en sachet, les cisailles sont alors utilisées. 

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Derrière les thés que vous aimez il y a des visages

28 décembre 2018
Derrière les thés que vous aimez il y a des visages

Lorsque l’on se prépare un thé, on peut avoir envie d’en savoir davantage sur le breuvage en question, par exemple découvrir le paysage qui l’a vu naître, ou bien faire connaissance avec celles ou ceux qui ont participé à sa manufacture. Tant mieux si mon blog peut vous offrir cette possibilité ! Pour les amateurs du thé du nord de la Thaïlande (Milky oolong, par exemple), voici les visages de cueilleuses de Mae Salong en pleine récolte des feuilles.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Pour une rémunération juste

14 septembre 2018

Combien de temps le thé sera-t-il encore récolté à la main, en Inde, où les conflits sociaux sont récurrents ? Cueilleuses et cueilleurs réclament des augmentations justifiées, seulement les plantations sont tout juste rentables pour certaines, font des pertes pour d’autres. Par ailleurs, le thé est déjà vendu cher et sans que cela bénéficie aux populations locales. Risque-t-on de voir, un jour et faute de cueilleuses, des récoltes mécaniques remplacer la récolte manuelle ? Avec quelles conséquences sur la qualité ? Ou bien ira-t-on vers une transformation des plantations en coopératives afin que chacun s’y retrouve et puisse vivre correctement de son travail ? Des questions à ce jour sans réponse.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Une production limitée

31 août 2018
Une production limitée

En Afrique du Sud, seul pays producteur, 350 fermiers cultivent le rooibos. L’Australie s’est essayée à cette culture, ainsi que les Etats-Unis (Californie), en vain.

Ici, la récolte, effectuée sous des températures élevées, par une main d’œuvre souvent venue des pays limitrophes.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Des récoltes mécaniques d’une haute précision

13 juillet 2018
Des récoltes mécaniques d’une haute précision

Le thé se récolte à la main, dans la plupart des pays qui en produisent. Le Japon figure comme une exception et le coût élevé de la main d’œuvre en est la principale explication. La sophistication des outils utilisés par les fermiers de ce pays leur permet de procéder à des récoltes mécaniques d’une grande précision. Seules les jeunes pousses seront prélevées et un tri draconien sera ensuite effectué, en usine, grâce à des machines équipées d’yeux électroniques.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Vers des récoltes mécanisées ?

20 octobre 2017
Vers des récoltes mécanisées ?

Récolter des feuilles de thé à la main nécessite une main d’œuvre extrêmement importante, mais la récolte manuelle est gage de qualité. Certains centres de recherche, comme ici dans le nord de l’Inde, travaillent à l’optimisation de la mécanisation. On taille les arbustes de façon différente et on cherche ainsi à définir quel type de coupe mécanique permettra demain les récoltes les plus abondantes. Inutile de vous dire que je redoute la mécanisation à venir même si, dans le seul cas du Japon, elle existe depuis longtemps et n’altère pas la qualité du thé du fait de l’extrême méticulosité des fermiers de ce pays.

(photo : Laurence Jouanno)

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Une cueillette au sommet

9 septembre 2016
Une cueillette au sommet

Rejoindre les théiers sauvages à la frontière sino-viétnamienne n’est pas une mince affaire, surtout à la saison chaude. L’air suffocant et moite ralentit la marche et les sangsues qui infestent la région en profitent pour s’agripper à vous. On marche sous un soleil de plomb. L’humidité de l’air est palpable. Mais, une fois sorti de la jungle, après trois bonnes heures d’effort, on se retrouve assez haut pour découvrir ces fameux théiers qu’on a laissé pousser comme des arbres, et jouir d’un beau spectacle, surtout si on a la chance d’arriver pile à l’heure de la cueillette… (à suivre).

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

Un travail très rigoureux

22 juillet 2016
Un travail très rigoureux

Quel que soit son pays d’origine, un grand cru de thé représente toujours un travail très rigoureux. Cela commence lors de la cueillette qui doit être particulièrement soignée et cela dure bien sûr tout au long de chacune des étapes de la manufacture. Ici, dans l’Anhui (Chine), la récolte d’un Huang Shan Mao Feng ou « pointes duveteuses des Montagnes Jaunes ». On peut admirer à la fois la délicatesse de la récolte ainsi que le soin mis dans le transport des feuilles, à l’abri du soleil mais tout de même à l’air libre afin qu’elles respirent. La petite taille du panier répond au besoin que ces précieuses pousses ne souffrent d’aucune compression.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.

De la récolte à la manufacture

26 février 2016
De la récolte à la manufacture

Aussitôt les feuilles de thé récoltées, elles doivent être amenées sur le lieu de leur manufacture le plus rapidement possible. Il faut à tout prix éviter que les feuilles entassées ne fermentent. Cette fermentation accidentelle affecterait de façon notoire la qualité du thé. Ici, au Kenya, on utilise de très grandes hottes, très aérées, afin que les feuilles cueillies respirent bien.

Tweeter cet article sur Facebook. Tweetez cet article.