ARCHIVE DE novembre 2022

Sur la route du thé, le sel.

25 novembre 2022
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Il n’y a pas qu’au Tibet et dans les régions himalayennes que la route du thé croise la route du sel. Lorsque de Cuzco on s’apprête à rejoindre la partie amazonienne du Pérou, au sein de laquelle est cultivé le thé, on passe non loin de Maras. Ce village est connu pour ses salines perchées à flanc de montagnes. Il y a des milliers d’années, ces reliefs se situaient sous la mer. De nos jours, une source fait jaillir du cœur de la terre une eau chargée d’un sel qui se dépose ensuite dans chacun de ses petits bassins.

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Portrait d’Omar

18 novembre 2022
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Je vous présente Omar Syariff qui est très impliqué dans la production de thé de qualité dans la partie centrale de l’île de Java (Indonésie), et plus particulièrement sur le plateau de Dieng. Il consacre son temps et son énergie à aider celles et ceux qui cultivent cette plante. Il cherche pour ces fermiers les cultivars les plus résistants. Il les aide à développer une production, cette fois à partir de théiers anciens dont la récolte va rapporter davantage à la communauté locale. Quand je demande à Omar ce qui le passionne dans la vie, il répond « Partager le savoir ». « Mettre en commun les expériences ». Et lorsque je lui demande ce qu’il aimerait que je dise ici de lui, il répond d’une façon sobre  :   – Je ne suis rien de plus que quelqu’un qui sait faire du bon thé.

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Gens du thé

10 novembre 2022
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Le thé, ce ne sont pas que des paysages, aussi beaux soient-ils, ce ne sont pas que des arbustes, ce ne sont pas que des feuilles, ce sont d’abord des gens, des hommes ou des femmes qui le récoltent, qui le travaillent, qui l’analysent, qui le sélectionnent. De Harendong à Semarang en passant par le centre de recherche de Bandung, quelques visages de celles et ceux qui, à un titre ou à un autre, vivent du thé ou apprécient simplement de le déguster.

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Cercle vertueux

4 novembre 2022
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Le thé peut être récolté à la main plutôt que de façon mécanique, et ça fait toute la différence. Il reste difficile de prélever les feuilles avec des cisailles (hormis au Japon où l’on a mis au point des outils d’une précision extrême) et prétendre à une quelconque qualité. Certes, un thé issu d’une récolte manuelle va coûter dix à cent fois plus cher qu’un thé industriel, et parfois l’écart est plus important encore. Mais ce qu’il faut retenir, c’est l’opportunité qu’offre le grand cru, à savoir la mise en place d’un véritable cercle vertueux : plus les revenus  des producteurs sont élevés, plus ces mêmes agriculteurs investissent dans la transmission d’un savoir-faire. Ils vont alors davantage chercher à obtenir une qualité qu’une quantité, il vont employer davantage de personnes qui resteront ainsi attachées à leur terre et à leur ruralité. Un grand thé offre ainsi à chacun l’opportunité de vivre en harmonie avec la nature.  

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