Récolter le thé à la main nécessite une importante main-d’œuvre et la question de la rémunération des récoltants se pose à tous. Certains thés valent cher et peuvent rémunérer correctement chacun de leurs acteurs, d’autres thés ne valent à peu près rien à la sortie de l’usine dans laquelle ils sont produits et dans ce cas comment pourraient-ils rémunérer correctement celles et ceux qui font partie de leur chaîne de production ? Je pense ici aux thés industriels, bien sûr, ceux qui finissent en poussière au fond d’un sachet en papier.
Il existe des thés industriels, il existe des thés artisanaux. Il existe des thés issus de procédés mécaniques, il existe des thés qui ont demandé un savoir-faire, un travail de la main. Ceux-là peuvent rémunérer correctement, encore faut-il s’en assurer en faisant des visites sur place. Ces thés artisanaux peuvent non seulement rémunérer correctement mais aussi donner de la fierté à celles et ceux qui les élaborent.
Chacun d’entre nous a tout loisir de réfléchir à la façon dont il consomme afin de contribuer, à sa manière, à faire de chaque récoltant un récoltant heureux.
Rémunérer correctement
20 mars 2026