Au Burundi, 80 % des surfaces de thé cultivées appartiennent à des petits producteurs. Un chiffre très élevé qui explique le morcellement des parcelles à l’instar de ce que l’on peut constater ici. Autour des fermes, les champs dessinent une mosaïque de cultures vivrières variées. On cultive sur de petites surfaces et l’on évite ainsi, avec sagesse, la dépendance à une seule et même denrée.
Le goût de la variété
16 octobre 2026
