Sri Lanka

Dans une plantation de thé, on taille aussi les arbres

17 septembre 2010
Dans une plantation de thé, on taille aussi les arbres

Dans une plantation de thé, les théiers ne sont pas les seuls à demander des soins, les arbres aussi requièrent que l’on s’occupe d’eux. En effet, si l’on tient à ce que leur feuillage serve à quelque chose, c’est-à-dire à dispenser une ombre légère sur la tête de nos chers camélias, encore faut-il ne pas les laisser pousser trop haut. On va donc, de temps à autre, les raccourcir sévèrement, comme ici près de Ivy Hills (Sri Lanka) afin qu’ils repartent de plus belle, et surtout de plus bas.

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Pour sélectionner un thé, il faut en goûter des dizaines

3 septembre 2010
Pour sélectionner un thé, il faut en goûter des dizaines

Lors des dégustations professionnelles, on passe au crible un certain nombre de thés. Cela peut aller de trois ou quatre à plusieurs dizaines. Les thés que l’on goûte sont parfois assez semblables, comme ici à Colombo (Sri Lanka). Ils sont issus d’un même terroir et l’on va de l’un à l’autre pour les comparer. A tour de rôle, on sent les différentes feuilles infusées puis on s’intéresse à chaque liqueur. Dans le jargon professionnel on nomme infusion, la feuille infusée, et liqueur, le contenu de la tasse. (Pour en savoir plus: voir l’article Il faut avoir du nez pour choisir un thé).

La feuille de thé sèche est également présente afin de pouvoir la regarder, la sentir, la toucher, et se faire ainsi une idée complète du lot dégusté.

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Des feuilles de thé qui valent le détour

30 juillet 2010
Des feuilles de thé qui valent le détour

Dans le sud du Sri Lanka, la culture du thé est essentiellement le fait de paysans qui cultivent eux-mêmes leurs terres. Une fois les feuilles de thé récoltées ils les vendent car ils n’ont pas les infrastructures nécessaires à la transformation du thé. Ces paysans n’ont pas à aller bien loin pour vendre leurs feuilles fraîches car elles sont très demandées par les « tea factory » environnantes, lesquelles, concurrence oblige, vont collecter elles-mêmes les sacs tout juste remplis.

J’ai passé des heures dans l’un de ces 4×4 équipé d’un plateau (photo) pour faire la tournée des fermes et c’est une expérience incroyable : il faut aller chercher ces sacs parfois en haut de montagnes, déraper sur des pentes trop raides, longer des à-pics vertigineux, traverser des forêts sous les cris des singes et, soudain, on se retrouve en haut de la montagne, avec des paysans qui élèvent là leurs animaux et vivent de différentes cultures, loin de tout.

Alors on achète les feuilles de thé, on bavarde un peu, peut-être on boit un thé ensemble. On parle. On rit. Puis il est temps de partir car il y a encore d’autres sacs de thé à aller chercher, dans d’autres fermes tout aussi isolées.

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Le thé est dans le sac

23 juillet 2010
Le thé est dans le sac

Jolie lumière du soir, un peu chaude, sur ces sacs en grosse corde remplis de feuilles de thé fraîches. Cela se passe à Dellawa (Sri Lanka). Dans quelques minutes, ces mêmes feuilles seront montées à l’étage supérieur de la «tea-factory» afin de connaître la première étape de leur manufacture : le flétrissage. Cette opération peut durer jusqu’à vingt heures pour ce type de thé noir; elle consiste tout simplement à laisser les feuilles tranquilles après les avoir étalées en fine couche dans de longs bacs bien ventilés. On diminue ainsi la teneur en eau de la feuille de thé fraîche.

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En tuk-tuk dans la jungle du Sri Lanka

8 juin 2010
En tuk-tuk dans la jungle du Sri Lanka

Je ne sais quel moyen de transport vous avez pris ce matin pour vous rendre au travail. En ce qui me concerne, je n’avais pas très envie de marcher. Il venait de tomber des trombes d’eau et je craignais que cela ne recommence. Dans cette jungle proche de la réserve forestière de Sinharâja au Sud du Sri Lanka, non loin des plantations où l’on trouve les meilleurs thés «FBOBEXSP» (grade qui définit les thés les plus fins), j’ai donc hélé un tuk-tuk. J’ai suivi une petite route et zigzagué entre les flaques pendant plusieurs kilomètres. L’air était tiède. Des odeurs de terre mouillée et de fruits mûrs ont fait de mon trajet jusqu’à la Tea Factory une étonnante promenade olfactive.

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Des théiers aux allures de feux tricolores

14 mai 2010
Des théiers aux allures de feux tricolores

A New Vithanakande (au sud de Ratnapura, Sri Lanka), pour maintenir les théiers à la hauteur désirée, on donne aux arbres des allures de feux de circulation : si on voit le vert, le théier n’est pas trop haut, si le vert disparaît au profit du orange, il faut veiller à couper plus bas et si seul le rouge dépasse, rien ne va plus !

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Les thés « high grown » et « low grown »

30 mars 2010
Les thés « high grown » et « low grown »

Dans le sud du Sri Lanka, l’altitude est peu élevée, la végétation très dense. Les plantations de thé, qui sont dans cette région de petite superficie, sont entourées d’une végétation luxuriante. Les thés produits ici s’appellent des « low grown », par opposition aux thés qui poussent dans le centre très montagneux de l’île : les « high grown ». Mais attention ! Un « low grown » ne signifie pas un thé de qualité inférieure, bien au contraire : en raison d’un traitement des feuilles plus respectueux, les « low grown » obtiennent souvent les meilleurs prix aux enchères de Colombo.

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